L’expérience de la « colo » est très appréciée par ceux qui la vivent : une étude Ifop*, réalisée en avril 2019 pour la JPA(Jeunesse en Plein Air) révèle que 93% des jeunes participants la jugent positivement. Cette observation est également constatée dans les Activités Sociales : un enfant qui part une fois en colonie, repart généralement plusieurs fois jusqu’à sa majorité. Convaincus des richesses que procure la rencontre de milieux culturels, sociaux et géographiques différents, nous mettons tout en oeuvre pour faire partir vos enfants dans ces lieux de vacances uniques qui favorisent l’autonomie et l’apprentissage du vivre et faire ensemble. Mer ou montagne, ville ou campagne, en France ou à l’étranger, en proximité…à travers les nombreux thèmes que nous leur proposons, vos enfants trouveront à coup sûr un projet de séjour à leur goût. Régulièrement, nous en imaginons de nouveaux avec et pour eux afin qu’ils vivent les vacances de leurs rêves.

Les colos une école de la vie !

Les colos apprennent-elles quelque chose de plus que l’école ?Pour grandir, l’enfant a besoin de trois piliers. Sa famille, d’abord. L’école, ensuite, qui est le lieu de la rencontre avec les savoirs généraux. On y accède aux mêmes savoirs partageables et accessibles à tous sans forcément avoir les mêmes croyances. C’est une étape importante qui constitue le début de la vie collective, de la tolérance et à bien des égards de la démocratie.
Mais pour grandir, l’enfant a aussi besoin d’un tiers, lieu où il va rencontrer des tuteurs, qui ne sont ni parents ni enseignants. Ce sont des médiateurs entre le monde des enfants et le monde des adultes. C’est le rôle que l’on affectait à l’oncle à la tante dans les sociétés ancestrales.
À cet accompagnateur attentif, on peut dire des choses que l’on ne peut pas dire à ses parents. Les enfants ont besoin,de cette image, de ces jeunes adultes qui n’ont pas l’autorité institutionnelle pour les accompagner dans le passage à l’âge adulte.

Au-delà du « vivre ensemble », le « faire ensemble « 
C’est le deuxième élément très important : la colo est un lieu d’apprentissage non pas que du « Vivre Ensemble », car on peut vivre ensemble totalement lobotomisés et indifférents les uns aux autres, mais aussi de celui du « Faire Ensemble ». C’est la possibilité de comprendre que dans une action collective chacun peut contribuer au bien commun, avoir une place et participer à une oeuvre commune. Un aspect trop peu développé dans une société individualiste et une école où l’on doit travailler chacun pour soi.

Les colos présentent aussi une parenthèse, un temps de pause
C’est la possibilité de décélérer, de trouver du bonheur à prendre son temps, ce qui aujourd’hui est primordial. Beaucoup d’enfants se trouvent dans une spirale d’activités permanentes, qui ne leur laisse pas le temps de réfléchir ou de contempler, voire de rêvasser… Nous leur imposons des rythmes trop intenses et ils ne déconnectent pas non plus dans leurs espaces de liberté très
souvent constitués de multiples écrans.

Les colos, notre vocation !

Depuis 1947, notre savoir-faire nous a permis d’accueillir des milliers d’enfants en centres de vacances, dans les meilleures conditions d’encadrement et de sécurité.
Nos séjours leur permettent de découvrir de nouvelles activités et de nouvelles régions. Ils favorisent également l’apprentissage de la vie en collectivité et la socialisation.

Notre démarcher éducative : la participation des enfants 
Une des bases du projet éducatif est de placer les jeunes au cœur des décisions concernant leur séjour.
Les jeunes ont droit à la parole pour choisir et proposer leurs activités. Les projets qu’ils élaborent en groupe (randonnées, camping, visites, activités…) sont valorisés et accompagnés par les animateurs.

Le contenu de nos séjours : un moteur d’épanouissement 
Chaque séjour est axé autour d’une activité principale. La durée qui y est consacrée dépend de la tranche d’âge de l’enfant, et sa pratique ne peut être assimilée à un stage ou une formation. Cette activité principale, fil conducteur du séjour, est avant tout pour les jeunes et l’équipe un support d’épanouissement et d’apprentissage de la vie en collectivité.

La solidarité internationale et la mixité sociale dans nos ACM
Dans le cadre des valeurs de solidarité qu’elle défend et de la coopération internationale, la CCAS accueille dans ses centres de vacances des enfants traversant des moments difficiles, issus de plusieurs pays. Elle travaille également avec des associations et partenaires nationaux pour permettre à des jeunes désavantagés socialement de partir en vacances.

La lecture et l’ouverture de la diversité 
Nos centres sont tous dotés d’une bibliothèque abondamment fournie (ouvrages historiques, romans, BD…) et adaptée à chaque tranche d’âge.
Des actions spécifiques sont réalisées sous forme de jeux. À travers la démarche des « act’éthiques », également déployée en centres adultes, nous invitons les jeunes à réfléchir et à débattre sur différents sujets. Des jeux, des rencontres, des débats et des animations sont organisés.

Promotion du bien-être
Dans une démarche éducative cohérente et construite avec les jeunes, la promotion du bien-être suscite avant tout l’envie de prendre soin de soi. Considérer la santé comme un élément de construction personnelle, donner à réfléchir et à réagir pour aider chaque jeune à faire ses propres choix de manière éclairée : tel est notre engagement. Nos équipes s’attachent à offrir aux jeunes, à travers des jeux, des temps de discussion et l’intervention d’associations partenaires, des informations et des pistes de réflexion sur des thématiques diverses et adaptées à chaque tranche d’âge. La posture d’écoute permanente de chaque encadrant favorise et encourage le questionnement des jeunes, et peut conduire à aborder de multiples sujets.

Pour un développement durable, social et solidaire 
La CCAS a adopté une charte qui guide ses actions en matière de développement durable : tri sélectif, consommation de produits issus du commerce équitable, débats, expositions… Nombreuses sont les initiatives des équipes, mais aussi des jeunes eux-mêmes, pour consommer bon et solidaire.

Les colos, une exigence de qualité !

Les séjours pluriels
Les allergies alimentaires, le handicap et les maladies chroniques ne sont pas un frein. La majorité des colos peuvent accueillir votre enfant en fonction de ses besoins. La condition : connaître sa
situation bien en amont !
Deux dispositifs permettront de l’accompagner au mieux durant son séjour : la « lettre d’information », anticipation d’une situation socio-familiale ou médicale particulière, qui permet de sensibiliser l’équipe d’animation ; et le « dispositif pluriel » qui permet de renforcer l’équipe d’encadrement ou la qualification de l’assistant sanitaire, et de choisir des destinations et des activités adaptées. Dans tous les cas, rapprochez-vous de la CMCAS pour que votre enfant puisse partir en colo comme les autres !

Un hébergement aux normes et confortable 
Nos centres, implantés partout en France, sont agréés par les services départementaux compétents, et respectent les normes sanitaires et de sécurité. Nos séjours de vacances à l’étranger répondent à cette même exigence, et sont également agréés par les services départementaux.
Nous privilégions des lieux confortables et adaptés à l’accueil des jeunes (cadre, terrain de jeux, proximité du lieu des activités…).

Une alimentation variée et équilibrée
L’équilibre et la diversité de l’alimentation font l’objet d’une attention constante.
Dans nos centres de vacances, une équipe de restauration est chargée de composer des menus variés et équilibrés, en tenant compte de l’âge et des besoins des jeunes. Elle travaille en étroite collaboration avec l’équipe pédagogique. Des ateliers d’éveil au goût et à l’équilibre alimentaire peuvent être réalisés. Ils sont l’occasion de jeux, de débats et de dégustations de produits biologiques.

Les colos de 4 à 17 ans !

Les colos…synonymes d’aventures, de veillées, et de souvenirs pour les enfants, elles sont aussi l’occasion idéale de découvrir de nouvelles activités. Séjours de proximité, vacances en France ou à l’étranger…il y en a pour tous les goûts et toutes les envies !

Une offre adaptée à chaque âge
Pour les 4–5 ans : les propositions de séjours sont orientées sur la socialisation et l’éveil, pour encourager le jeune enfant à découvrir le monde qui l’entoure, ainsi que les richesses de la vie en collectivité, dans un environnement sécurisant et accueillant.
Pour les 6–8 ans : les contenus permettent une initiation à des activités qui favorisent la socialisation par les jeux, les activités manuelles. Les journées sont adaptées au rythme de chacun. L’équipe du centre est là pour écouter les enfants et les aider à se débrouiller.
Pour les 9–11 ans : les séjours sont construits sur le mode de la découverte. L’activité vise le développement de la créativité et l’apprentissage de la vie en groupe. Le déroulement des activités est adapté au rythme des enfants.
Pour les 12–14 ans : l’offre de séjours s’organise autour de plusieurs thématiques qui varient en fonction des campagnes pour diversifier l’offre qui leur est proposée en France et à l’étranger. Ils peuvent ainsi, au fil des saisons, expérimenter de nouveaux thèmes.
Pour les 15–17 ans : les activités proposées sont plus ciblées, et l’absence de transport collectif organisé permet à chacun de choisir le lieu de son séjour. Ils ont un large choix de destinations et de thèmes, en France ou à l’étranger.

Si votre enfant est intéressé ou si vous êtes prêts à sauter le pas pour inscrire votre enfant en colo, rendez-vous dans votre SLVie ou lors d’une permanence Accueil Conseil.

Est-ce que mon ado souffre de nomophobie ?

La nomophobie (contraction des expressions « no mobile phone » et « phobia ») se définit comme la peur excessive d’être séparé de son téléphone portable.
La tranche d’âge des individus les plus touchés par la nomophobie se situe entre 12 et 23 ans environ. C’est la génération qui est née avec un téléphone portable dans les mains et qui ne parvient pas à concevoir le monde sans appareil mobile. On estime que jusqu’à 70% des jeunes sont dépendants des téléphones portables. De plus, la nomophobie survient pendant l’adolescence car c’est le moment où l’on cherche l’acceptation de groupe d’amis afin de s’identifier ou d’appartenir à
quelque chose.

Les symptômes d’un adolescent atteint de nomophobie
Il se sent frustré voire même désespéré si la punition le limite dans l’usage de son portable. Il peut se mettre en colère lorsque le signal Wi-Fi ou la connexion internet échoue. Il n’arrive pas à se contrôler s’il n’a plus de batterie ou s’il n’a nulle part où charger l’appareil. Il vérifie de façon compulsive son téléphone pour voir s’il a reçu des messages, des notifications des réseaux sociaux ou des appels. Il n’éteint pas son portable pour dormir ou dort avec. Il ne peut pas profiter de ses temps de loisirs sans avoir son téléphone dans la main.

Les dangers de la nomophobie
Les adolescents nomophobes font du téléphone le centre de leur vie. Les psychologues avertissent qu’il est mauvais de développer des relations dites liquides.
Autrement dit, les jeunes expriment toutes leurs émotions et leurs sentiments par le biais des messages ou des émoticônes.
La nomophobie est considérée comme une maladie de la technologie. La bonne nouvelle, c’est qu’elle peut être surmontée. Avec persévérance, patience, force et volonté, on peut la laisser derrière nous.
La technologie est une bonne chose, mais nous devons en faire bon usage afin de ne pas nous rendre inutiles et encourager les dépendances.

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